Choisir une scène démontrable
Prenez un cas précis : un fichier exemple entre dans le parcours, une opération se déroule et un résultat apparaît. Préparez des données fictives, nommées comme telles. Gardez le même cas du début à la fin pour que le spectateur puisse suivre ce qui change.
Écrivez trois mentions : ce qui fonctionne réellement, ce que vous avez simulé, ce qui nécessite encore votre intervention. Placez-les au moment concerné, et pas uniquement à la fin dans une note minuscule.
Préparer un parcours de secours
Une démonstration en direct peut échouer. Gardez une capture ou une courte vidéo du même cas, avec sa date. Dites clairement que vous passez sur un enregistrement. Cela permet de discuter du résultat sans présenter un parcours enregistré comme une interaction en cours.
Exemple fictif : vous montrez un outil qui transforme un brief en proposition. Le brief est réellement saisi, mais la proposition a été préparée manuellement. Présentez cette seconde étape comme un exemple de résultat attendu ; demandez si son contenu est utile, plutôt que de prétendre tester la vitesse de l’outil.
Poser une question adaptée
Une maquette peut tester la compréhension d’une offre. Un parcours fonctionnel peut tester une tâche. Aucun des deux ne prouve automatiquement un usage régulier ou une volonté de payer.
Après la démonstration, demandez « À quoi ce résultat vous servirait-il ? » et « Que manque-t-il pour votre cas ? ». Notez les réponses avant de proposer des fonctions. Le livrable du test est une décision mieux informée, même si elle conduit à simplifier le produit.